LE BDSM EN QUELQUES MOTS

LE BDSM EN QUELQUES MOTS
Bondage et discipline, domination et soumission et sado masochisme


Le BDSM, acronyme de Bondage et Discipline, Domination et Soumission, Sado-masochisme, est un ensemble de pratiques sexuelles marginales, fondées sur une relation consentante de dominant à dominé.

Cette domination pouvant s'exercer de façon psychologique et / ou par le biais de contraintes physiques. On parle aussi en termes plus modernes de « jeux d'échanges de pouvoir ».

Les pratiques BDSM peuvent avoir lieu dans un couple, mais aussi entre groupes de plusieurs dominés et dominants.

Elles sont de deux types : domination, entrave, pour le premier type, et parfois, en plus, lorsque la douleur et l'humiliation interviennent, elles entrent dans le deuxième type.

Les partenaires pratiquent ces jeux afin d'obtenir par l'exacerbation de leurs sens et de leurs fantasmes un plaisir sexuel plus intense.

Mais, dans certains cas, anaphrodisie, il ne s'agit que de parvenir à une ébauche de plaisir sexuel.

Pour certains, ce plaisir sexuel se double d'une décharge d'endorphine : la douleur provoque la sécrétion de cette morphine naturelle, qui peut plonger le sujet dans un état d'euphorie.

D'autres font appel à des « adjuvants » (alcool, toniques divers, voire drogues).

# Posté le vendredi 14 août 2009 18:00

8 TYPES DE DOMINANTS

8 TYPES DE DOMINANTS
Niveau - 1 - Les "doux" Dominant amoureux :

Ces personnes ne recherchent pas l'échange de pouvoir, ni le commandement, ni le contrôle de l'autre. Ils apprécient seulement une sexualité que les actes de D/s intensifient. Les actes D/s sont plus perçus comme des amusements et des jeux pimentant les rapports et doivent apporté du plaisir à la partenaire. C'est avant tout la docilité de l'autre qui est appréciée et stimulante. Les "jeux" restent simples et orientés vers une activité purement sexuel. C'est avant tout un jeu de rôle entre partenaire avant d'être une relation avec rapport d'autorité.

Niveau -2 - Les Dominants théâtraux :

Ce sont des adeptes du Cyber et du Web qui sembleront pourvoir maîtriser et contrôler par leur propos. Ils apprécient l'humiliation et les jeux des rôles dans leurs échanges. Ils aimerons l'agenouillement et que leurs soumises agissent en fonction de leurs demandes. Ils aiment former (dresser) de nouvelles soumises parce qu'ils se sentent ainsi confortés dans leurs connaissances, même si elles sont faibles. Ils ne forceront pas leurs soumises dans leur limites ou seulement dans le cadre d'une relation virtuelle. Ce type de dominants se vantent et se valorisent des soumises qu'ils ont formé pour se prévaloir de leur compétence.

Niveau - 3- Les joueurs de rôles (Dominants / Maîtres) :

Ces personnes aiment jouer le "Maître" et apprécient l'obéissance de la soumise. Le port du collier est, pour eux, un passage obligatoire avant le début de la relation. Le service et la satisfaction de leur besoins seront édictés en règles pour leurs soumises. Ils n'ont aucune préoccupation pour la progression et l'épanouissement de leurs soumises. Ils donnent rarement des exercices d'apprentissage et, s'ils le font, ils ne se s'intéressent que peu aux retours d'informations, aux résultats et aux sensations éprouvées par leurs "élèves". Leur domination n'est pas orientée vers la progression de la soumise.

Niveau - 4- Les véritables dominants (Non-Maître) :

Ils contrôlent et dirigent leurs soumises à titre provisoire et dans des limites convenues. La grande différence entre cette personne et celle mentionnée ci-dessus est leurs consciences que la puissance vient de leurs soumises. Ils sont en général excités par le fait d'être obéi pendant les séances BDSM mais aussi en dehors. Ils n'éprouvent pas de satisfaction à forcer l'autre à se soumettre. Les "jeux" restent toujours dans les limites convenues. Ils ne conçoivent la relation D/s que dans un plaisir partagé.

Niveau -5- Les véritables Maître/ Dominant de jeu :

Ils prennent, également, le contrôle et la direction de leurs soumises dans de courts laps de temps et restent des limites convenues. Ils aspirent et apprécient d'être servis et obéis. Ils dirigent les jeux et mettent en avant leurs soumises par des actes et par la douleur légère qu'elles supportent. Ils infligent la fessée jusqu'au point de douleur, mais ne vont pas assez loin pour faire naître la sécrétion des endorphines dans le corps. Le plaisir naît de la douleur qu'ils infligent et non des sensations éprouvées par leurs soumises. Ils gèrent et contrôlent la personne soumise, mais ne maîtrisent pas la séance. La séance se finira, habituellement, au même niveau d'intensité qu'elle avait commencé.

Niveau -6- Les Maîtres / Dominants ponctuels (sans engagement de durée) :

Ils dominent le rapport, mais peuvent avoir convenu des limitations de temps. Ils veulent être obéi aussi bien dans les rapports érotiques que non-érotiques et leurs soumises doivent les satisfaire dans les limites qui auront été convenu. Ils ne "joueront le rôle" de dominant que quand ils le désireront et selon leurs humeurs et volontés. Souvent, ils "joueront le rôle" pendant plusieurs des jours, (le maître du week-end ou d'une durée limitée par exemple), mais ils gardent la liberté pour stopper à tout moment. Les limites de jeu sont en fonction des limites de temps qu'ils peuvent accorder. Ils ne souhaitent pas passer à des relations autres que des périodes courtes de jeux et trouvent toujours de bonnes raisons a cela. Ils pourront donner des exercices à leurs soumises, mais ils ne les interrogent sur l'accomplissement et sur le sentiment ressenti au cours de l'exercice.

Niveau - 7 - Le vrai maître à temps partiel :

Ils ont un rapport de Maître à Esclave et considèrent leurs soumises comme leurs propriétés exclusives et entières, sans limitation de temps ou de lieu. Ils recherchent les désirs et besoins de leurs soumises et veillent à les faire "grandir". Le maître régnera sur la vie de le personne soumise. Ils gèrent leurs propres vies courantes mais leurs soumises restent la première préoccupation de leurs temps libres. Les séances auront pour but de faire progresser leurs soumises. Ils maîtrisent les pratiques et les jeux. Ils veillent et surveillent les sensations et réactions de leurs soumises. Ils savent libérer le processus de sécrétion d'endorphine. Ils observent constamment les changements corporels de leurs soumise et la mène au sub-space. Ils viellent à l'après-séance et au retour au calme de leurs soumises et à leurs besoins.

Niveau - 8 - Les Maitres à temps plein :

Ils ont le contrôle totale de la relation et veillent au bien-être de leurs soumises. Les limites fixées dans le cadre de la relation sont considérées comme des occasions progresser. Leurs soumises ont des devoirs et des astreintes. Ils considèrent leurs soumises comme une possession rare et précieuse qu'ils façonnent avec le temps et les jeux. Ils ont un rôle de mari, d'ami, de guide et de protecteur. Leurs prérogatives s'entendent sur toutes les fâçettes de la vie de leurs soumises ( physique, mental, moral , matériel ...), ce qui donne à la relation une "réalité" (puissance ou importance) bien plus forte que le mariage. Il y a, en général, signature d'un contrat qui explicite les rôles et règles de vie et/ou de jeux. Ce contrat est normalement basé sur des règles de D/s, leurs limites convenues et la durée de la relation (approuvé par les deux partenaires). Le contrat ne peut être rompu que par le Maître qui en gère aussi les renouvellement et modification nécessaire.

# Posté le vendredi 14 août 2009 18:05

DR WARTENBERG

Voici un joli l'instrument de part son esthètisme, la roulette de WARTENBERG *. Il s'agit d'une molette ou roulette montée sur un manche et garnie de picots plus ou moins pointus. Le principe est de provoquer une stimulation plus au moins forte de l'épiderme par la rotation de la molette sur la peau et les zones nerveuses de surface. La variation de la force d'appui permet une plus ou moins grande "irritation" qui peut aller du picoment à la douleur la plus vive. Les zones utlisées ont aussi leur importance de part leur sensibilité ou finesse de peau. On utilise plus généralement cet outil en privant la personne soumise de la vue pour amplifier l'effet et la sensation cérébrale. Les picots ne doivent d'effleurer la peau et ne jamais pénétrer les couches de l'épiderme et du derme. Comme tous les outils, la prudence dans l'utilisation est de mise.

*Le syndrome de Wartenberg est une compression de la branche sensitive du nerf radial à l'avant-bras. Il est fréquent, mais souvent méconnu. Ce syndrome est souvent confondu ou masqué par un syndrome du canal carpien ou une tendinite. Le traitement conservateur est efficace à 80 % si le diagnostic a pu être affirmé en moins de six mois après le début de la symptomatologie. Plus tardivement ou en cas d'échec, on doit recourir au traitement chirurgical, avec une récupération lente et inconstante de la sensibilité mais un effet régulier sur les douleurs.
L'instrument aurait donc été mis au point pour permettre une rééducation lente de la sensibilité nerveuse avec ce type de pathologie. Dans leur infinie quête du "bonheur de l'autre" , les adeptes du BDSM en ont détourné l'usage à des fins moins médicales...
DR WARTENBERG

# Posté le vendredi 14 août 2009 18:08

LES CARCANS

LES CARCANS
VESTIGE D'INQUISITION
;)
La "mise au carcan" reste un des supplices-roi en matière de peines infamantes, les condamnés devaient porter le carcan durant une longue période et rester ainsi esposés au public dans des positions humiliants et en exposant leur corps à la raillerie public.
"Le condamné est conduit à pied, les deux mains liées en devant et attachés au cul de la charrette de l'exécuteur des basses oeuvres, jusqu'à un poteau planté dans la place publique ; à ce poteau est attachée une chaîne au bout de laquelle pend un collier de fer de trois doigts de large, ayant une charnière pour l'ouvrir. On fait entrer le col nu du patient dans ce collier qu'ensuite on ferme avec un cadenas ; parfois il porte un écriteau devant et derrière où est écrit son délit, comme banqueroutier, usurier, etc. Il reste en état aux termes de son arrêt plus ou moins d'heures, un ou plusieurs jours"

Le carcan a été aboli par la loi du 28 avril 1832.

Le carcan reste un instrument incontournable dans le donjon par sa connotation médiévale. Néanmoins c'est un outil peu pratique en soi car il n'est toujours adapté aux jeux à multiples joueurs. En effet, les diamètres et les entraxes varient selon les gabarits des personnes soumises. Un carcan ne peut lui se conformer aux mesures et la taille des poignets. Il reste donc un instrument qui doit etre acquis pour un(e) partenaire et dans le cadre d'une relation durable et suivie.
Il n'en reste pas moins un moyen tres efface de retenir et de soumettre le corps et une image tres "fantasmagorique" pour l'esprit des tortures des boureaux du moyen age... en un mot, un plaisir

# Posté le vendredi 14 août 2009 18:11

LE FIL CONDUCTEUR

LE FIL CONDUCTEUR
L'électrostimulation est un jeu utilisé dans les pratiques BDSM. Les sensations sont différentes des autres "jeux"et les "plaisirs" variables selon les intensités et les longueurs de chocs. Les systèmes des apparaillages permettent de contrôler le "plaisir" ou celui de votre partenaire, de faire durer le temps. Néamoins, comme dans tous jeux les des régles de sécurité s'imposent, en voici une liste partielle qui ne dégage pas le dominant du contrôle permanent du ressenti de la personne dominée.

Règle n°1, ne jamais jouer au dessus de la ceinture. Je sais que les pointes de seins et les seins sont très tentants mais le coeur n'est pas loin. Soyez raisonnable.

Règle n° 2, avant de déplacer une électrode, d'en connecter une nouvelle, d'en enlever une ou de changer de Mode... METTEZ l'INTENSITÉ AU MINIMUM, sinon vous pourriez être surpris . Ca n'est absolument pas dangereux mais ça peut être particulièrement désagréable.

Règle n°3, si vous jouez avec un partenaire et que vous tenez les manettes... mettez vous d'accord sur un code de mots ou de signes afin de savoir jusqu'où vous pouvez aller. La sensibilité de chacun est très variable et ce qui peut vous paraître agréable peut être très déplaisant pour l'autre.

Règle n°4, ne jamais tenter de modifier votre appareil ou de le connecter au secteur via un adaptateur. La sécurité ne serait plus assurée.

La premiere fois :
Vous allez découvrir (ou faire découvir) des sensations totalement nouvelles. Avec un peu de pratique, vous pourrez adapter très exactement le type de stimulation pour procurer précisément le plaisir recherché. Il est important de comprendre que l'électrostimulation n'est pas un plaisir comme les autres et que l'on peut être un peu anxieux à l'idée de se voir appliquer un courant électrique sur vos parties génitales. Ca peut se comprendre......Il est possible que cette appréhension et le manque de pratique restreignent votre plaisir lors de la première utilisation.
Commencez doucement, avec un minimum d'électrodes, et ne cherchez pas à pousser l'Intensité trop rapidement. Vous désensibiliseriez les nerfs concernés et perdriez en efficacité. Allez y progressivement et concentrez vous sur la sensation produite.
Déplacez les électrodes pour découvrir la différence de sensation. Vous verrez qu'un centimètre plus haut ou plus bas donne un effet complètement différent. Augmentez ou baisserzl'intensité, attendez un instant que la sensation qui est envahie le partenaire, qu'elle s'atténue et recommencez vers la quete de plaisir électrisant...
Les électrodes :
Les électrodes vendues avec l'appareil ne doivent pas être changées afin de conserver la sécurité et le rapport diélectrique entre les électrodes et le courrant. Le bon contact de l'électrode avec la peau ou les muqueuses est important. Il doit être ''franc'' sur toute la surface de l'électrode sinon la sensation sera désagréable. Il est parfois nécessaire de lubrifier l'électrode. Les gels à base d'eau sont bien adaptés mais ont tendance à sécher au bout d'un certain temps; les mélanger à une solution saline du type de celle que l'on utilise pour garder les lentilles de contact donne d'excellents résultats. La salive est un excellent conducteur mais elle aussi s'évapore. N'utilisez surtout pas de corps gras ou à base de silicone car ils stoppent le courant et encrassent les électrodes.

Plus une électrode est petite, plus elle concentre le courant, plus la sensation est forte. Vous pouvez diminuer la surface d'une électrode de type Patch adhésif pour obtenir une sensation plus intense à un endroit précis, mais la sensation doit toujours rester agréable. Tous signes de picotement violent signifient que votre électrode concentre trop de courant sur une surface trop petite.

# Posté le vendredi 14 août 2009 18:31